James Madison Papers

To James Madison from Armand Duplantier, 17 April 1806

Nelle. Orléan Ce 17. avril 1806

Monsieur

Connaissant tout l’interet que vous prennes au general La fayette, je m’empresse à vous faire part des démarches que jais faites; et des Sujets de Crainte, que jais de ne pas obtenir, La Location que je désirerais aupres de La Nelle. Orléan, et Sur Le Canal Carondelet.

Depuis que jais fait mon application, que je vous envois ci jointe, La corporation de La ville s’est presenté pour faire valoir Les droits de La ville sur ces terres. L’affaire et mise devant Les commissaires, et doit être determinee incessament. Jaurai L’honneur de vous faire part du resultat de La determination. Ces pretentions Sont fondées Sur une demande faite pendant Le gt. du baron Carondelet, de La quantité de dixhuit toises au tour de La ville, demandé pour dix ans. La quelle terre devoit être employé pour faire un revenus pour payer Le luminaire, et entretenir Les réverberes de La ville. Cette demande fut faite apres L’incendie enconsequence de Ce malheureux évènement; il y a neuf ans dexpires, et Ces terres n’ont jamais été employés à Cet éffêt ni d’aucune maniere. Je crois qu’il S’etaise aussi Sur le titre de possession Je ne Leurs Connois aucun autre titre, et je pense que Ceux La Sont illusoire, que Lon aurat pas de peine a detruire Leurs pretentions. Dans Ce cas, j’ais espoir que le gl. Lafayette obtiendret Ces terres. Je ne Suis Cependant pas Sen sans La Crainte et L’inquietude de ne pas reussir, parceque ces terres La ne sont pas tout a fait Contigue, et je Crains que Ce ne Soit un obstacle; Le warant étant de mille acres, et que lon Suppose qu’il faut que La quantité Soit parfaitement enssemble. Je vous envois, ci joint un plan que jais fait faire; Sur les anciens plans. Par Ce plan vous voires qu’il y a 983a/c de terre vacantes appartenantes a L’état. Si Les pretentions de La ville Sont detruits, en mesurant éxactement, je ne doute pas que Lon trouverat Les milles acres. Il y a aussi deux tres beau emplacement entre Le fleuve et La ville, en haut et ⟨?⟩ qui Sont contigue au terres des cotés. Si Le gouvernement ne fait des reserves il y aurat plus de 1000 acres. Il y a du coté du nort une reclamation a faire, Sur L’habitation Marigny D’après Les nouvelles informations que jais prise, il n’y a pas de doute, quil a été empiëté Sur Les terres de L’état par Les posesseurs de Cette habitation. Je doute quils puissent produire des titres.

Ma plus grande Crainte, est paraport a L’habitation de juan Suares, qui Separe Les terres, Comme vous voires par Le plan. Cependant Lon m’assure que le baron Carondolet, avoit toujours reserves Cents pieds Le Long du Canal. Je n’ais rien trouvé qui constate, mais Les arpenteurs m’ont assuré que c’étoit Son ordre, et que Les arpentages avoit été fait en consequence. Cette terre a été donné et arpenté apres Le reigne du baron. Je ne puis m’assurer Si Lon a eu égard à Cet ordre, si Les Cents pieds ont été Laissé. S’ils y sont, par La Les terres Sont contigue. Dans tous Les cas, je vous prie, Monsieur, de me donner votreavis, vos ⟨?⟩ instructions, pour tout Ce qui peut être utile au gl. Lafayette. Veullies bien avoir La Complaisance de m’aider de tous vos moyens pour faire réussir Cette affaire. Si j’étois asses heureux pour réussir, comme jais eu L’honneur de vous le marquer, Ces terres rempliroit parfaitement vos vues, et Les besoins du general. Non Seulement il aurait Les moyens de Satisfaire ces Créanciers, il lui resteroit encore une propriété, qui avec quelques petite depense, Lui assureroit un joli revenus annuel, et Les autres warants, bien placé Seront une belle propriété, à Lavenir, pour Ces enfants.

Je vous reitere Lassurance du Zèle que je mettres a Servir Le general, et dans tous Les Cas ou je pourrais vous être utile. Jais L’honneur d’être avec Le plus profond respect, Monsieur Votre tres humble et tres obeissant Serviteur.

Duplantier

DLC: Papers of James Madison.

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