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    • Barbeu-Dubourg, Jacques
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    • Franklin, Benjamin

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Documents filtered by: Author="Barbeu-Dubourg, Jacques" AND Recipient="Franklin, Benjamin"
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ALS : American Philosophical Society This is apparently the earliest surviving letter in a correspondence which, as the wording makes clear, had been going on for some time. Out of it was evolving a friendship that with the years grew in significance for both men. Jacques Barbeu-Dubourg (1709–79) had interests as broad as Franklin’s own and, like him, engaged in a range of activities that was...
AL : American Philosophical Society J’ai reçu dabord deux, puis cinq exemplaires de la traduction que vous avez daigné faire faire de mon petit Code, et je ne puis assez vous en remercier. Il est si bien rendu en Anglois qu’on auroit pu facilement en faire passer la version pour un original, et il est imprimé tout au mieux. [La seule] faute bien remarquable mais sans consequence, c’est à la...
AL (incomplete): American Philosophical Society Monsieur, oserois-je encore ajouter, et cher Ami? Il y a bientôt huit mois que vous ne m’avez honoré de vos nouvelles, je cherche à me flatter que ce n’est que faute d’occasions; mais je crains de me faire illusion à cet egard, attendu le grand nombre d’Anglois qui viennent successivement en france. Auroisje eu le malheur de vous deplaire en...
ALS (incomplete): American Philosophical Society [ Beginning lost. ] Il est arrivé icy depuis environ un mois un Abbé qui a eté Professeur de Philosophie à Perpignan et que l’on certifie qui a gueri radicalement six paralytiques par le moyen de l’electricité. Les Magistrats l’ayant adressé a la faculté de Medecine pour constater le succès des nouvelles experiences qu’il devoit faire icy, ell’...
ALS : American Philosophical Society Nous avons icy beaucoup de mauvais Catholiques qui, parcequ’ils ont manqué une année a faire leurs paques, n’osent plus jamais retourner a confesse. Je ne perds pas courage si aisement, ou je vous suis plus attaché qu’ils ne le sont au st. Siege. Un morne silence de deux ans m’a sensiblement affligé, mais ne m’empechera pas de profiter de l’occasion de M M...
ALS (incomplete): American Philosophical Society [ Beginning lost. ] Je ne vous dirai rien de Mademoiselle Biheron qui a l’honneur de vous ecrire elle même, et qui aime autant a peu pres que moi a s’entretenir de vous. Mais je vous proteste que ma femme est si eprise de la même passion pour vous que nos Pretres, et nos Moines perdent tous les jours de leur credit sur son esprit, cecy soit...
ALS : American Philosophical Society J’arrive de la campagne ou j’ai passé deux jours, et j’ai enfin trouvé a mon arrivée le manuscrit de la traduction de vos oeuvres par M. Lesqui (le premontré) qu’il avoit depuis si longtems egarée, et pour quoi je l’avois beaucoup harcelé surtout depuis une quinzaine de jours. En consequence, vous pouvez compter que je vais dès aujourd’huy me mettre à...
ALS : American Philosophical Society Je travaille autant qu’il est en moi à remplir mes engagemens, en refondant en entier la traduction de vos excellens ouvrages; mais je sens trop ce qui me manque pour esperer de rendre la copie digne de l’original. Trouvez bon que je vous demande quelques eclaircissemens à mesure que j’avancerai. Je ne trouve point dans le dictionaire le mot orreries page...
AL (incomplete): American Philosophical Society J’ai reçu la lettre dont vous m’avez honoré en date du 12e. 9bre. avec un p.s. du 16. Je suis au moins à la moitié de ma traduction de votre in 4 o . et j’espere l’achever sur la fin de l’année, ou dans les commencemens de l’autre. Non laboratur ubi amatur , disoit st. Augustin. Vous ne sauriez douter que je ne reçoive avec plaisir, que je...
Printed in [Jacques Barbeu-Dubourg,] Petit code de la raison humaine; ou Exposition succincte de ce que la raison dicte à tous les hommes, pour éclairer leur conduite, et assurer leur bonheur ( London, 1773 ) , pp. [ v– ] vi . Vous reconnutes dans la premiere esquisse de ce Petit Code, l’effusion simple et naïve de votre propre coeur; j’ai achevé de le developer autant que je l’ai pu, et...
Extract: printed in Jacques Barbeu-Dubourg, ed., Œuvres de M. Franklin … (2 vols., Paris, 1773), II , 129–33; ALS (incomplete): American Philosophical Society The document that follows is in two parts, a printed extract and the conclusion of a letter in manuscript. The two are quite different in subject matter; neither contains any evidence of precisely when it was written, or of its belonging...
Printed in Jacques Barbeu-Dubourg, ed., Œuvres de M. Franklin … (2 vols., Paris, 1773), II , 226–7. Ayant fait voir ces jours-ci les premieres épreuves de vos feuilles sur la Musique à MM. G——, amateurs éclairés de tous les beaux arts, je crois devoir vous communiquer le résultat de ma conversation avec eux. On ne doute point que ces airs Ecossois, que vous exaltez tant, ne soient excellens...
ALS (badly mutilated): American Philosophical Society Je n’ai encore reçu ni votre paq[uet ni votre lettre?] du 8e. Je vous prie de me marquer [ torn ] ferez l’honneur de m’ecrire par la [ torn ] vous etiez servi pour les deux [ torn ] voyageans, je pourrois pour peu que [ torn ] decouvrir icy dans les hôtels garnis ou [ torn ] et si ce sont des françois domiciliés a Paris cela seroit encore...
Printed in Jacques Barbeu-Dubourg, ed., Œuvres de M. Franklin … (2 vols., Paris, 1773), II , 246–57. J’ai trouvé votre Lettre à M. Néave beaucoup trop courte, parce que les choses excellentes qu’elle contient, m’ont appris à en desirer beaucoup d’autres dont je n’aurois peut-être jamais eu la moindre idée. On ne m’a point fait apprendre à nager dans ma jeunesse, et je n’y ai gueres songé...
ALS : American Philosophical Society L’impression avança bien la semaine derniere, j’eus châque jour une feuille nouvelle (a corriger les epreuves). Le carnaval est cause que cette semaine cy ne m’a encore rien produit, mais j’espere que cela va reprendre le même train sans interruption. Je vous envoyai, il y a aujourd’huy 8 jours sous une simple envelope deux feuilles sortantes de la presse....
Printed in Jacques Barbeu-Dubourg, ed., Œuvres de M. Franklin … (2 vols., Paris, 1773), I, 309–11; copy: American Philosophical Society Si j’ai bien saisi vos principes, il faut que le verre qui doit servir à l’expérience de Leyde réunisse ces deux conditions: 1º. qu’il soit impénétrable au fluide électrique; 2º. qu’il ne soit pas impénétrable à l’énergie de ce fluide; ou, pour exprimer la...
Printed in Jacques Barbeu-Dubourg, ed., Œuvres de M. Franklin … (2 vols., Paris, 1773), 1, 314–20; two incomplete copies: American Philosophical Society Depuis six mois que je suis occupé presque sans relâche de la traduction et de l’édition de vos Oeuvres, je me suis un peu familiarisé avec l’Electricité. Il faudroit avoir l’esprit bien bouché pour ne pas devenir Electrician avec vous. Mais...
ALS (incomplete): American Philosophical Society [ Beginning lost. ] M. Dalibard avoit un tableau magique tres bon, et une grande cucurbite dont il s’etoit fait une bonne bouteille de Leyde. L’un et l’autre sont devenus tout a fait conducteurs. Il en a trouvé la raison sensible dans l’alteration de la colle qui avoit servi a faire tenir l’etamure, et qui s’est trouvée aigrie et corrompue. Il...
Printed in Jacques Barbeu-Dubourg, ed., Œuvres de M. Franklin … (2 vols., Paris, 1773), I , 322–6. Moitié dormant, moitié éveillé, j’ai beaucoup rêvé la nuit derniere. Il faut vous dire sur quoi, et comment, afin que vous jugiez si ce sont des rêves, ou des rêveries; s’il faut s’y arrêter, ou les oublier. J’ai songé à la vie, à la mort; mais plus à celle-ci qu’à celle-là. Je recherchois ce qui...
Printed in Jacques Barbeu-Dubourg, ed., Œuvres de M. Franklin … (2 vols., Paris, 1773), I , 330–1. J’étois monte sur un ton bien grave dans mes dernieres lettres; il sembloit que j’eusse respiré l’air d’Angleterre, on dira que vous m’aviez gâté l’esprit. Il est vrai que l’électricité est de tous les pays, mais c’est bien la moindre chose qu’en France on l’habille à la Françoise; tout, sans...
ALS : American Philosophical Society J’ai reçu le paquet que vous avez eu la bonté de m’envoyer par M. Stanley, qui ne m’a point laissé son adresse, et que je n’ai pu savoir d’ailleurs. Ce paquet contenoit les Transactions philosophiques de Philadelphie, la vie de M. Collinson, et les deux dernieres pieces que vous avez publiées dans les papiers publics, et j’ai lu le tout avec le plus grand...
ALS : American Philosophical Society Dans le moment que je traçois cette première demie ligne on m’a annoncé une persone envoyée par M. Le Prince de Conti pour me demander si j’avois reçu la description et la figure que vous m’avez promise de votre cheminée, et me prier de lui en faire part aussitôt que je l’aurai. J’ai repondu que vous sauriez incessamment l’interêt que S.A.S. y prenoit et...
ALS : American Philosophical Society Celui qui aura l’honneur de vous remettre cette lettre, Monsieur et cher Ami, est un de mes Confreres distingué par les qualités de l’esprit et du cœur, qui desirant connoitre un peu l’Angleterre et specialement ceux avec qui il y a le plus à apprendre ambitionne surtout l’avantage de vous voir, et m’a temoigné le plus vif empressement sur cela. Je vous...
ALS : American Philosophical Society Votre lettre du 10e. août m’a penetré l’ame du plus delicieux sentiment, en me montrant de quelle façon la mienne du 28e juillet vous avoit affecté. C’est un nouvel aiguillon pour me presser d’executer mon projet d’un petit voyage à Londres; cependant ma grande affaire n’est point encore terminée, peutetre le sera t’elle sous huit jours, peutetre durera...
ALS : American Philosophical Society J’ai reçu, Mon cher Maitre, vos deux cheres petites lettres des 21e. aout et 4e. 8bre. et dans celle cy une petite feuille du journal de Pennsylvanie qui m’a fait le plus grand plaisir, et que je tacherai que ne soit pas perdue pour ce pays cy. Je vous prie, lorsque vous aurez quelques papiers semblables, ou autres dont il vous plaira de me regaler, de...
AL : American Philosophical Society Il y a longtems que je n’ai eu l’honneur de vous ecrire j’en suis honteux. Lors du depart de M[essieu]rs Magellan et Priestley, j’avois une lettre prete à fermer lorsqu’on m’annonça pour le jour meme de la part de M. Le Roy que son parent m’apporteroit les 8 Louis qu’il vous doit. Je l’attendis vainement et je passay chez M Magellan 2 heures apres son...
ALS : American Philosophical Society Votre derniere lettre m’ayant eté remise par Mr. Williams m’a fait un plaisir singulier. L’avantage qu’il a de vous appartenir de si près formoit un prejugé bien favorable pour lui, sa physiognomie ne previent pas moins en sa faveur, les qualités de son esprit et la douceur de ses moeurs y repondent parfaitement. Il se fait aimer generalement icy des hommes...
Extract: National Archives This paragraph extracted and translated from Dubourg’s letter, the original of which has disappeared, introduced a man who played a considerable role in the first two years of the war. The Chevalier Gilles-Jean Barazer de Kermorvan (1740–1817) was the scion of a Breton family. He entered the French army at eighteen, but five years later his corps was disbanded; he...
ALS : National Archives This letter, if Franklin received it when we think he did, brought him the first news of developments in France that proved to be as momentous for his own future as for the United States. They grew out of Vergennes’ cautious overture in 1775 through the Chevalier de Bonvouloir, whose report on the assistance that the Americans wanted reached Versailles at the beginning...
ALS : National Archives The news in this brief note, that France was arming and, Dubourg believed, about to go to war against Britain, was more arresting than any in his letter above of June 10 to July 2, 1776. The intelligence, false as it was, must have had considerable impact in Philadelphia. The question of when it arrived, however, seems to be unanswerable. Dubourg may have sent the note...