Thomas Jefferson Papers
Documents filtered by: Recipient="Dumas, Charles William Frederick" AND Period="Confederation Period"
sorted by: author

From Thomas Jefferson to C. W. F. Dumas, 1 September 1788

To C. W. F. Dumas

Paris Sep. 1. 1788

Sir

In my letters of the 30th. and 31st. of July I took the liberty of asking the favor of you to procure the Leyden gazette to be sent to Count Diodati and myself, from Leyden by post, during the suspension of the ordinary distribution of that paper here. You were so good as to do this, and we have been in a course of receiving those papers regularly by post. But the suspension here being now taken off, our papers are again distributed to us in the ordinary way, which saves the expence of postage. I have now therefore to ask the favor of you to countermand the countinuance of the Leyden gazette by post to Count Diodati and myself. I must trouble you to apply to my friend Mr. Nicholas V. Staphorst to pay for these papers, and suppose he will be so good as to furnish it and debit it to me. Yours of July 31. Aug. 1. 7. 8. 14. have been duly received. I have the happiness to congratulate you on the accession of New York to the new constitution by a majority of five. Letters of the 26th. of July from N. York do not mention it. But a postscript to the French Consul’s letter (M. de Crevecoeur) written just as the ship, which brought it, got under sail, announce us the fact, with the particulars of the universal ring of bells and other demonstrations of joy. I have the honour to be with great esteem Sir Your most obedt. humble servt,

Th: Jefferson

PrC (DLC).

It was Edward Carrington’s letter to Short of the 26th. of July from N. York that failed to mention the ratification by that state (see note to Madison to TJ, 24 July 1788); the letter from Crèvecoeur of that same date that did include the news just as the ship … got under sail must have been one to Short. This news was promptly published in the Supplément to the Gazette de Leide of 5 Sep. 1788, and may have been supplied by TJ, by

Dumas, or by one of Luzac’s correspondents in Amsterdam. The dispatch reads as follows: “Dans le tems que l’Europe éprouve en plus d’un Pays l’excès des maux, qui accompagnent quelquefois la Société Civile; qu’en d’autres la Guerre est allumée; et que presque tous se voyent menacés du même fléau, l’Amérique-Unie est aujourd’hui au comble de ses voeux: Nous venons de recevoir (écrit-on d’Amsterdam, en date du 1 Septembre) l’agréable Nouvelle, que l’Etat de New-York a accepté, sans aucune condition, la nouvelle Constitution Fédérative; et que le Peuple en général en a montré une satisfaction, qui ne sçauroit être que le présage certain de la prospérité de cet heureux Pays. Le Congrès, formé en vertu de la nouvelle Constitution et sous la sanction de cet Acte Fédératif, s’assemblera le 1. Mars prochain, probablement à New-York, vu que cet Etat est aujourd’hui au nombre de ceux qui y ont accédé. Il ne manque donc, (si l’on excepte l’Etat de Rhode-Island, réfractaire déjà depuis longtems) que le seul Etat de la Caroline-Septentrionale, pour avoir une unanimité complette. L’on n’apprend pas encore, qu’il se soit déclaré; mais il y a peu de doute, qu’il ne suive l’exemple de tous les Etats Méridionaux et des Membres les plus considérables de la Confédération.—Des Avis particuliers, en confirmant également l’accession de la Virginie, ajoutent, que la Convention de cet Etat, en acceptant la nouvelle Forme, a mis à son acceptation les Conditions suivantes: ‘Que la Constitution, tirant sa source du Peuple des Etats-Unis, pourra être retirée par lui, toutes les fois qu’il en seroit abusé, pour lui faire tort ou pour l’opprimer; que ni le Congrès entier, ni sa Chambre des Représentans, ni le Président, ni aucun autre Officier de la Confédération des Etats-Unis ne pourront anéantir, diminuer restreindre, ni modifier aucun Droit du Public ou des Particuliers, sous quelque dénomination ou prétexte que ce soit; et qu’entre autres Droits essentiels, qui appartiennent aux Citoyens, la Liberté de Conscience et celle de la Presse ne pourront jamais etre supprimées, restreintes, ni modifiées par aucune Autorité de la part de la Confédération des Etats-Unis.’“

Index Entries