Benjamin Franklin Papers
Documents filtered by: Author="Le Roy, Jean-Baptiste" AND Recipient="Franklin, Benjamin" AND Correspondent="Le Roy, Jean-Baptiste" AND Correspondent="Franklin, Benjamin"
sorted by: editorial placement

To Benjamin Franklin from Jean-Baptiste LeRoy, 29 November 1773

From Jean-Baptiste LeRoy

ALS: American Philosophical Society

Lundy 29 Nov. [1773]

Je me proposois tous ces Jours cy de vous écrire Monsieur et cher confrère pour vous rendre compte d’un mémoire que j’ai lu à notre rentrée publique sur la forme des conducteurs de la Foudre ou des Gardes-Tonnerre mais malgré moi cela ne m’a pas été possible. Cependant Je crois que M. Dubourg vous en aura écrit.8 Deux choses m’ont déterminé à cette Lecture l’une la nécéssité de faire mieux connaître dans ce pays cy par une Lecture publique la necessité et les avantages de ces Gardes-Tonnerre l’autre de dissiper tous les nuages qui pourroient rester dans les Esprits sur leur forme. Mais Je vous en écrirai plus au long. Cette lettre n’est que pour vous prévenir que vous recevrez au premier Jour la caisse des gravures des Oiseaux de M. De Buffon qui est partie il y a deja du temps. Vous trouverez dans cette caisse les mémoires de mon frère dont j’ai déja eu l’honneur de vous parler.9 J’y en ai mis aussi deux ou trois pour M. Walsh que vous voudrez bien lui faire remettre. J’ai pris la liberté de vous recommander dernierement par une lettre dont je l’ai chargé pour vous M. Desdouaires qui va en Angleterre pour y faire quelques éducations. C’est un homme fort honnête et à qui je vous serai bien obligé de rendre Service, si vous le pouvez.1

Je vous dois mille et mille remercimens pour tout ce que vous avez bien voulu faire pour mon Parent M. Stanley.2 Il n’a cessé de me parler dans les différrentes fois que je l’ai vu de toutes vos politesses et de tout ce que vous aviez fait pour lui rendre service. Adieu Monsieur et cher confrère. Pardonnez si je vous quitte si promtement. C’est bien contre mon coeur je vous assurre mais je crains que la poste ne parte sans emporter ma lettre. Vous ne doutez pas de tous les sentimens qui m’attachent à vous pour la vie

Le Roy

Addressed: To / Benjamin Franklin Esqu. / Deputy Post Master of North / America, Fellow of the Royal / Society / in Craven Street / London.

[Note numbering follows the Franklin Papers source.]

8In the preceding document Dubourg merely mentioned the paper; see LeRoy to BF above, April 19.

9For Daubenton’s “planches enluminées” see his notes to BF above, May 31 and July 20. The memoirs were, we presume, Pierre LeRoy’s Précis des recherches … pour la détermination des longitudes en mer pour la mesure artificielle du tems … (Paris, 1773).

1We cannot identify M. Desdouaires, but are convinced that he was the French master who left Paris at the end of the year with Dubourg’s letter to BF below, Dec. 29, and another letter, no doubt this one, from LeRoy. Although the phrase “pour y faire quelques éducations” was as awkward French two centuries ago as it would be today, we are assured on good authority, its only possible meaning is that Desdouaires intended to do some tutoring.

2For Stanley see the preceding document.

Index Entries