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    • Reibelt, J. Phillipe

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Le General Wilkinson m’avoit sur ma demande accordè un ordre au Comandant militaire a Natchitoches—parcequ’il n’y a pas le moindre logement—de me fournir pour le premier pied a terre une barraque militaire—non occupeè en çe moment—jusqu’a çe, que j’aurois pû faire construire les Maisonettes definitivement necessaires pour la factorie. C’etoit au Moment ou j’allois recevoir sa lettre et partir,...
J’ai eû la Consolation de recevoir enfin une Lettre de Votre Venerable Main, dateè du 28 Octobre. Les 2 Observations que Vous prenez la peine, de m’y faire, ne peuvent etre que justes quant aux principes—mais les faits me paroissent differer de ce que Vous supposez. 1o.) Vous Vous rappellerez sans doute que j’ai eu l’Avantage, d’etre presentè a Vous par Mr. Dawson en 1802 avec une...
Vous connaissez, bon et Venerable Protecteur! par ma derniere Lettre de la Nouv. Orleans—le Motif, qui m’a engagè de revenir ici avec la permission du Gouverneur dont j’ai supposè Votre Approbation. Je suis arrivè hier soir—ou j’ai appris, que mon Epouse m’a ecrite bien souvent, qu’elle s’etoit même embarqueè avec ses enfans, son Compagnon de Voyage, ses effets et ses provisions—pour me...
Je Vous a mon Venerable Protecteur! informè par mes dernières Lettres, que et comment je me suis chargè de la haine implacable des ennemies du G. Wilkinson, et les Amis de Burr—et qu’ils ont jurès ma perte a toute prix— Je dois malheureusement Vous anoncer aujourdhui, qu’ils ont par les faux sermens et des jurys composes de leurs partisans—parvenûs a realiser ma ruine, au point, que je ne sais...
Immortel Premier des hommes fideles aux principes Divines de Gouv. repres—que jamais aucun pouvoir du Monde n’eteindra dans mon Ame, mais que je craigns de voir bientot—par notre tout puissant Ennemi—effacè sur tout l’Univers. 1) J’ai souvent pris la Libertè, de Vous protester, que je ne veux çeder, a qui que çe soit pour l’intime Veneration et le sincere Attachement, dont je suis—avant de...
Au lieu de Vous repeter mes remercimens de la reception que j’ai trouvè a Monticello—je Vous dirais seulement, que je n’ai jamais fait hors du Sein de ma famille—un sejour aussi heureux et aussi Consolant. Ce seroit pour Moi habiter le Paradis, que d’etre fixé aupres de Vous et de votre respectable et aimable famille. Le buste en Question appartenant a 7 Negocians, qui ne pouvoient pas tomber...
Je Vous suppose—par la bonte de Mr. Randolph—deja instruit, que, pourquoi et comment je partirais incessament par la Nouvelle Orleans, pour mon poste. Permettez moi donc que je Vous presente encore quelques Mots pour la derniere fois de Baltimore. 1) Les Francais distinguès en cette Ville—sont, à l’exception de bien peu— comme la nation dont ils sortent—plus tot ennemis qu’amis des principes...
J’ai eû l’honneur, de recevoir hier soir Votre Lettre du 19. Je Vous presente mes remercimens les plus respectueux de la bontè, dont Vous avez accueilli mes demandes relat. aux Notes sur la Virginie, au dessein de votre charmant Phaëton, et a une Copie de votre Lettre a l’Institut de France. Je me rappelle encore, que Mr. de Lapoype m’a dit, que Vous aviez dans çette Lettre traitè la...
C’est sur votre billet de hier, que j’ose Vous prier, de vouloir bien garder la Notice de la Gallerie des Antiques, et le Catalogue des estampes du Museum,—et que j’ai en même tems l’honneur de Vous envoÿer çijoint tout ce, qui me reste des Grains du Quarantino avec les Observations necessaires. Daignez accepter mes bien profonds et bien sincers respects DLC : Papers of Thomas Jefferson. Petit...
1) Le General Wilkinson n’ayant, apres avoir par ses mesures deconcertè les plans de Mr. Burr, plus besoin de Moi, m’a—sur mes sollicitations reitereès—accordè mon Congè, de maniere, qu’enfin je parts pour N—s. 2) Le sejour, que j’ai fait de çette maniere ici—tres genant pour ma bourse, puisqu’il me coute ⅔ de mon salaire annuel—a, outre le service, que je me flatte d’avoir rendu a l’armeè,...
Je fus renversè 3 foix dans les stages, dans les quels je suis retournè— Les suites—dont je donne detail a Mr. Randolph en etoient si facheuses pour Moi, qu’il m’a etè impossible, de m’arrêter a la Ville federale (ou Nous somes arrivès apres les 8 et partis a 9 heures) et de m’y presenter au Ministre de la Guerre, comme je me l’avois proposè.— Je dois donc le faire par ecrit. Je lui dirais...
1) J’ai recû avanthier Vos deux reponses aux deux dernières Lettres, que j’ai pris la Libertè de Vous adresser a Federal City avant Votre depart pour Monticello. Je Vous en presente mes remerciemens les plus respectueux; je suis particulierement et sensiblement touchè de la manière gracieuse, dont Vous avez bien voulu accueillir le Sujet de ma derniere. Certainement, personne, qui que çe soit,...
Le dernier mot avant mon depart— 1o) Les Juges et Avocats m’ont, il y a quelques jours, dans une Assemblie taxès Votre plus fidele et plus actif Espion, et l’homme le plus dangereux, (a eux) que Vous n’aviez envoyè en çe pays. Ç’est lâ plus grand Compliment, qui jamais ne m’a etè fait, et pour leurs prouver d’avantage encore, que je veux le meriter, et que je ne crains point du tout leurs...
Çe ne sont, Vous le savez—je m’en flatte—que mes principes et mon attachement pour Vous, que jamais rien n’affaiblira, puisqu’ils se datent de longtems avant mon arrivè aux Etats Unis—çe ne sont, dis je, que çes deux Motifs, qui peuvent m’engager, de continuer l’usage de la Libertè, que Vous m’avez accordè de fait, de Vous ecrire de tems en tems sur des evenemens, que je juge assez importants...
Permettez, que je prenne quelques Momens sur Vos occupations maintenant extraordinairement importantes, pour Vous entretenir de Moi—d’un individu, qui n’a, et qui ne desire d’avoir d’autre Consolation que sa famille, ses principes et votre protection—particulierement la Continuation de la permission de Vous adresser de tems en tems quelques Mots. 1) Vous savez par ma derniére Lettre de Balt....
Lorsque j’ai crû devoir Vous instruire de toutes les sinuositès par les quelles le Courremt de mon sort m’obligoit de passer avant pendant et apres la revolution francaise—Je Vous ai—Venerable Chef des Republicains! dit que le Directoire francais m’avoit dans les premiers moments de son existence envoyè au Nord de l’Europe a l’effet d’y former une reunion étroite et active parmi les princip....